Quiz : risquez-vous de stresser votre cheval sans le vouloir ?

Risquez-vous de stresser votre cheval sans le vouloir ?

Voir son cheval stresser. C’est une des inquiétudes majeures de tout propriétaire de cheval.  
Cet animal est extrêmement sensible. Et tellement à l’écoute, tellement capable d’interpréter à sa façon le moindre geste de l’être humain qui s’occupe de lui, que le propriétaire en question n’est pas à l’abri du scénario le pire. Stresser son cheval sans le vouloir.  
Pas seulement à cause de ces mauvaises émotions qu’il communiquerait à son cheval, d’ailleurs. Mais aussi et surtout à cause de décisions maladroites qui amorceraient le cercle vicieux : stress qui entraîne l’inquiétude de voir son cheval stresser, ce qui amène à prendre des mauvaises décisions, ce qui ajoute du stress en plus, et ainsi de suite.
Faites ce quiz pour savoir si vous êtes à l’abri de ces erreurs. 
 

LE STRESS DES EMOTIONS

Quel est  le comble du propriétaire de cheval ? Faire stresser son cheval par le seul stress de voir son cheval stresser. Cet animal est une telle “éponge” qu’il est capable de  se mettre à stresser, précisément parce que vous lui faites sentir que vous êtes un peu stressé. 
 
Ce que nous écrivons là n’est pas une boutade. Cet animal est extrêmement sensible. Et comme on compte en général sur lui pour des moments forts en émotions (concours, sauts d’obstacle, dressage, …) avec des rituels, des règles strictes, des changements de rythme….  
Mettez-vous à sa place. Comment pourrait-il ne pas prendre à son compte votre propre stress ?  
 
N’est-il pas symptomatique que les espaces prévus lors des compétitions pour préparer son cheval se fassent appeler carrières de …. “détente” ? 

La première chose à faire pour ne pas voir son cheval stresser est bien entendu … de déstresser soi-même. Arriver sur les nerfs au centre équestre, se dire en son for intérieur qu’en plus des urgences à régler à la maison (les enfants, les courses, …), il faut régler les urgences du cheval, c’est assurément le mauvais scénario.  
 
Quand vous arrivez près de votre cheval, il doit vous percevoir détendu(e). Faites du yoga, de la sophrologie, commencez bien entendu par-là, si le scénario ci-dessus vous parle un peu trop.  

LE STRESS DES MAUVAISES DECISIONS

Ceci étant rappelé, il y a d’autres façons de faire stresser son cheval et de retrouver dans son comportement un des signes de stress que nous avons évoqués dans cet autre article de notre blog.   

On peut tout simplement obtenir l’effet inverse de celui recherché, en faisant tout pour mieux s’occuper de lui. A trop vouloir le chouchouter comme un prince, on risque de faire des erreurs liées à l’anthropomorphisme (voir aussi notre article sur ce sujet de l’anthropomorphisme). 
 
Il y a de nombreuses décisions que l’on peut prendre dans l’organisation de la vie de son cheval (nourriture, rythme de vie, etc.) qui peuvent se révéler … des décisions qui vont en ajouter à son stress. Et ce, en recherchant exactement l’inverse.  
 
Risquez-vous de prendre de telles mauvaises décisions ?  
 

Faites ce petit quiz rapide, en 7 questions. Vous allez vous faire une bonne idée… 

Quels sont vos résultats ? Plus de 80% de bonnes réponses ?

Vous avez obtenu plus 80% de bonnes réponses ? Chapeau bas !  
Vous n’êtes pas seulement proche de votre animal. Vous êtes également un fin connaisseur (ou une experte véritable) de l’espèce équine.  
L’hippologie n’a aucun secret pour vous, sans doute suivez-vous également régulièrement les dernières découvertes des éthologues concernant cette espèce.  
Bref. Vous ne risquez pas d’être trop victime de cet anthropomorphisme évoqué ci-dessus.  
 
Vous savez qu’un cheval est un cheval et vous savez ce que cela veut dire.  
 
Vous êtes donc également sans doute au cœur des préoccupations actuelles en matière d’accompagnement et d’élevage de chevaux. Comment gérer au mieux leur liberté ?  
 
Comment faire en sorte qu’ils retrouvent le plus possible les conditions de vie les plus proches de celles de la vie sauvage tout en faisant ce que l’on attend d’eux (compétitions, entraînement, …) ? Comment régler le dilemme résumé dans notre mini-vidéo ici ? 
 
Vous le savez, nous plaidons ici pour un mode de vie de l’animal où il retrouve une liberté quasi-totale, sans pour autant compliquer la vie du propriétaire ou du palefrenier. En s’appuyant sur les logiciels de gestion d’écurie, notamment en matière d’alimentation, on peut désormais concilier les deux contraintes qui jusqu’à présent s’opposaient dans une bonne organisation de vie de l’animal :  

  • lui donner la liberté de vivre avec ses congénères 
  • lui donner les bonnes rations alimentaires adaptées à ce que l’on attend de lui (épreuves sportives, entraînement, etc.)

Vous avez entre 50 % et 80% de bonnes réponses ?

Bravo ! Ceci est un très bon score.  
Vous êtes un(e) passionné(e). Cela se sent.  
 
D’où viennent vos erreurs ? Sans doute de certaines questions liées à l’alimentation.  

Vous ne tombez pas trop dans le piège de prêter à l’animal vos propres émotions et réflexions, mais vous tombez dans celui lié à certaines informations contradictoires qui circulent sur la façon de nourrir l’animal.  

Sans doute vos doutes viennent-ils des problèmes d’organisation du nourrissage que vous vivez au quotidien avec votre cheval. Comment lui donner ce dont il a besoin au bon moment, sans devenir esclave de son cheval ? 

Propriétaire de cheval ou palefrenier ce n’est pas non plus se transformer en room service ! 
 
Intéressez-vous aux solutions automatisées, telles que celle décrite dans la vidéo de cette page.  
 
Et bien sûr, téléchargez cet ebook ci-dessous.  

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Vous avez moins de 50 % de bonnes réponses

Ne seriez-vous pas trop passionné(e) ? Non, bien sûr, on n’est jamais trop passionné par son cheval. Ceci étant, vous vous projetez sans doute un peu trop vous-même dans votre animal.  

N’oubliez pas qu’un cheval reste un cheval. Avant de vous renvoyer au centuple  toute l’affection que vous lui portez, votre cheval reste l’animal sauvage que lui confère son ADN.  

Dans la nature, le cheval est une proie. Il vit en groupe et il se sent fondamentalement vulnérable. Et s’il court vite, si c’est bien là son meilleur talent, c’est parce que sa réaction naturelle première dans la nature, c’est de s’enfuir.  

C’est là qu’il se sent en sécurité : quand il sait qu’il peut s’enfuir à tout moment.  
Cela prime sur toutes les marques d’affection que vous pouvez lui apporter, tous les messages selon lesquels vous êtes là pour le protéger.  

Voilà pourquoi la vie en box que vous lui offrez, même si elle s’accompagne de toutes les compensations affectives et nourricières que l’on peut imaginer, n’est pas toujours optimale pour lui.  
 
C’est d’ailleurs pour cela que nous travaillons, chez ECOVEGETAL, sur une autre approche pour la vie de votre cheval. Dans l’écurie active (et cet article pourrait bien vous donner des idées) , le cheval reste… actif ! 
 

Nous vous laissons la découvrir.

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